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Nguéa Laroute (de son vrai nom Louise Koubinom), aussi connue sous le nom de Mama Nguéa, était une célèbre chanteuse et auteure-compositrice camerounaise, figure emblématique de la musique Makossa.
Née le 2 juillet 1960 à Yingui, elle est décédée le 14 juin 2020 à Douala après un long combat
contre le diabète.
Éléments clés de sa vie et de sa carrièreOrigines et débuts
Quatrième d’une fratrie de sept enfants, elle grandit à Douala (quartiers Deïdo et Akwa-Nord). Elle commence sa vie professionnelle dans la coiffure et la couture avant de se consacrer entièrement à sa passion pour la musique.
Style musical : Elle a marqué l’histoire de la musique camerounaise grâce à ses rythmes Makossa entraînants, sa voix puissante et ses textes mémorables
Succès incontournables : Parmi ses chansons les plus célèbres, on retrouve les titres phares Mamadou, Chauffer Moteur, et Désillusion.Discographie : Au cours de sa carrière, elle a collaboré avec des labels majeurs comme
JPS Production et a sorti de nombreux albums à succès tels que Chauffer Moteur (2000), Merry & John (2002), et Confort Sur Canapé (2006).
Credit: Google AI
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Nuit en Blanc – Les Succès du Temps Passé
Une soirée placée sous le signe de la nostalgie et des souvenirs inoubliables. Nuit en Blanc vous invite à redécouvrir les grands succès qui ont marqué leur époque et fait danser plusieurs générations. Makossa, Bikutsi et autres rythmes camerounais légendaires se retrouvent pour un véritable voyage musical à travers le temps.
Revivez les mélodies d’hier, les voix inoubliables et l’ambiance des belles années de la musique camerounaise.
Nuit en Blanc — quand les succès du temps passé reprennent vie.
KmerMusic.com – La Maison de la Musique Camerounaise.
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Les amoureux du Makossa sur la piste
Lorsque les premières notes de Makossa résonnent, la piste de danse se transforme immédiatement en un espace de joie et de partage. Les amoureux de cette musique camerounaise se laissent emporter par les lignes de basse entraînantes, les guitares et les cuivres qui donnent au rythme toute son énergie.
Les corps bougent avec élégance : déhanchements souples, jeux de jambes, mouvements d’épaules et petits pas cadencés suivent naturellement la musique. Hommes et femmes dansent côte à côte, sourient, applaudissent et communiquent à travers le mouvement. Le Makossa n’est pas seulement une musique que l’on écoute : c’est une invitation à entrer dans la danse et à célébrer ensemble la culture camerounaise.
Sur la piste, les générations se retrouvent. Les passionnés de l’ancien Makossa transmettent leurs pas aux plus jeunes, tandis que ceux-ci apportent leur propre style. Chaque mouvement raconte ainsi une histoire de Douala, de fête, de mémoire et de fierté culturelle.
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